Du 31 mars au 3 avril, le Sommet des filles adolescentes 2026 a réuni des centaines de jeunes, d’agences onusiennes et de représentants gouvernementaux pour co-construire des engagements concrets.
Quatre jours de débats, de dialogues intergénérationnels et de décisions collectives. À l’issue du Sommet, les deux cents participants ont adopté un agenda clair : sensibilisation par les pairs à l’égalité de genre, création d’espaces sûrs pour les jeunes, promotion du leadership féminin et des marges, et travail de longue haleine avec les communautés et les leaders traditionnels.
Dans son discours de clôture, le ministre délégué Jean-Louis Moulot a qualifié la promotion des droits des jeunes filles d’« exigence essentielle pour bâtir l’avenir ». Une formule qui engage — et que les deux cents délégués entendent bien lui rappeler.