Lors de la Conférence des Nations Unies sur le cacao, la Côte d’Ivoire a renouvelé son plaidoyer en faveur d’un revenu décent pour les producteurs. À Genève, sous l’égide de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), l’ambassadeur Aly Touré a insisté sur l’urgence de rééquilibrer les chaînes de valeur.
Le message est clair : les pays producteurs ne peuvent plus rester les maillons faibles d’une industrie mondiale très lucrative. La volatilité des prix, les exigences environnementales croissantes et les nouvelles normes de durabilité accentuent la pression sur les agriculteurs.
Pour la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial, la bataille est à la fois économique, sociale et géopolitique. Elle vise à garantir la durabilité de la filière et à protéger les moyens de subsistance de millions de familles. Cette diplomatie du cacao s’inscrit désormais dans une stratégie plus large de souveraineté économique.
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